PostHeaderIcon Visiter les îles Cook

Les îles Cook sont un pays situé dans le milieu de l’océan Pacifique Sud, entre la Polynésie française à l’est et les Tonga à l’ouest. C’est un archipel avec 15 îles réparties sur plus de 2,2 millions de kilomètres carrés d’océan.
Cet état indépendant, mais en libre association avec la Nouvelle-Zélande, à l’instar de Niue, est dépourvu de la souveraineté internationale. Il s’agit d’une démocratie parlementaire.

Nommées d’après le capitaine Cook, qui les aperçus en 1770, les îles sont devenues un protectorat britannique en 1888. En 1900, le contrôle administratif a été transféré à la Nouvelle-Zélande; en 1965 les résidents ont voté pour l’autonomie en libre association avec le pays. Ce dernier traite sur la défense, les affaires étrangères (y compris les passeports) et la monnaie. Excepté cela, les îles sont autonomes, notamment dans l’immigration, qui est strictement contrôlée (même pour les Néo-Zélandais).

La capitale et plus grande ville est Avarua. La population est d’environ 15 000 habitants pour une superficie totale de 236 km2.

Du point de vue géographique, ces îles sont divisées entre:

-Les îles du nord: peu peuplées et plus éparpillées, elles sont plates et composées principalement d’atolls coralliens. Il est difficile de s’y rendre. Les îles sont:
Manihiki, Nassau, Penrhyn, Pukapuka, Rakahanga et Suwarof.

Les îles du sud: disposant de peu d’atolls coralliens, elles sont montagneuses d’origine volcaniques. C’est là ou vivent la plupart des habitants. Les îles sont: Rarotonga (l‘emplacement de la capitale), Aitutaki (la deuxième destination majeure, avec des infrastructures développées), Atiu ( la présence de plages et de grottes, offre l’opportunité d’accéder à Takutea ), Mangaia (la plus méridionale des îles, accessible par avion), Mauke (dispose de trois vols par semaine), Mitiaro ( dispose de trois vols par semaine), Palmerston (une île minuscule avec une petite population et une histoire intéressante, mais sans accès aérien), Manuae (un atoll corallien inhabité, sans d’accès aérien, ni logement).

Pour vous rendre dans ce pays, vous avez la possibilité de venir en avion ou en bateau.
Il y a une taxe de départ de 55 NZ $ par personne adulte et 15 NZ $ par enfant, payable uniquement en espèces.
Par contre à l’arrivée vous devez avoir une réservation pour l’hébergement auquel cas vous pouvez être renvoyé sur le vol suivant.

PostHeaderIcon Guam, une ile « perdue en plein Pacifique »

Guam est une petite île située au nord de l’Équateur, au sud du Japon et à l’est des Philippines. Bien que faisant partie de l’archipel des îles Mariannes, elle est rattachée aux États-Unis. C’est officiellement un territoire non-incorporé organisé des États-Unis avec à sa tête un gouverneur élu.

L’île fut colonisée par l’Espagne au XVIIe siècle jusqu’à sa cession aux États-Unis en 1898 après la guerre hispano-américaine.

Malgré de longues heures de vol pour s’y rendre, elle a depuis longtemps attiré les étrangers en raison de sa position militaire stratégique et de ses opportunités touristiques, notamment grâce à ses magnifiques plages ensoleillées, ses golfs, son monde sous-marin, et les souvenirs liés à la Guerre du Pacifique.

D’une superficie de 549 km2, l’ile abrite une population d’environ 160 000 habitants. La capitale est Hagåtña. Entourée de hautes falaises et de récifs coralliens, Guam est peuplé par un mélange des colons espagnols, des autochtones (Chamorro) et du personnel militaire des États-Unis.

L’île et sa culture sont également fortement influencés par les visiteurs provenant d’Asie, notamment au Japon. Son histoire continue d’influer sur le tourisme à travers les restaurants, les musées et les festivals.

Les chamorros, peuplant l’ile depuis plus de 4000 ans sont à la base venus venus de Chine, d’Indonésie ou des Philippines.

Que l’on soit un citoyen ou bien un touriste, se déplacer nécessite l’aide d’une voiture. L’économie de la Guam dépend fortement du tourisme, et les agences de location de voiture ne sont pas difficiles à trouver.

Guam est également populaire pour les grandes plages qui peuvent être appréciées toute l’année. Ce territoire jouit de plus de jours ensoleillés par an que beaucoup d’autres îles et est un véritable paradis tropical, lorsqu’il s’agit de la météo et la température. L’humidité est élevée, mais les températures restent modérées et confortable même pour les voyageurs généralement pas habitués à la chaleur.

Guam est connus pour ses excellents festivals de toutes sortes très populaires. N’importe quand vous planifiez votre voyage, vous serez sûr de trouver une fête, un carnaval ou un festival quelconque et en règle générale, tous les citoyens et les voyageurs y sont toujours invités.

L’influence des autochtones Chamorros demeure un facteur distinct et se voit clairement dans la tradition des festivals et des parties de la communauté.

En plus de beaucoup de fêtes, un séjour sur cette ile peut également comprendre la plongée, en apnée, des visites, des croisières et des circuits touristiques.

La nourriture est unique et les restaurants ont tendance à être influencé par une combinaison de cultures. La pêche est encore une autre activité populaire pour les touristes et les autochtones de Guam, et des visites guidées destinées spécifiquement pour la pêche peuvent etre organisées.

Les agences locales et les grands hôtels, concentrés autour de Tumon, proposent de nombreuses activités telles que les sports nautiques, l’écotourisme avec randonnées, voire des immersions dans la jungle.

PostHeaderIcon Apia, capitale des Samoa

Située sur la côte nord de l’île Upolu , l’une des deux principales îles de l’archipel, cette ville compte environ 40 000 habitants.
Au sud s’étend une plaine côtière étroite, au pied du mont Vaea qui culmine à 472 m d’altitude. Deux crêtes principales s’étendent vers le sud, de chaque côté de la rivière Vaisigano, qui se jette au port naturel de la ville.

Apia trouve son origine dans un petit village de quelques 300 datant de 1800, d’où la ville actuelle tire son nom. Le village existe d’ailleurs toujours au sein de la ville moderne qui a grandi et s’est étendue en fusionnant avec d’autres villages.

Fondée officiellement dans les années 1850, elle devient la capitale officielle du pays en 1959.
Elle est connue pour avoir été le théâtre d’une catastrophe navale le 15 mars 1889, quand sept navires militaires allemands, britanniques et américains ont refusé de quitter le port à l’approche d’un cyclone. Près de 200 marins sont morts et six navires fut perdus.

Apia est la seule ville et le seul port d’importance de tout le pays. On y trouve l’Université nationale des Samoa (deux milles etudiants), ainsi que le campus samoan de l’Université du Pacifique Sud. La capitale est aussi le siége social de la compagnie aérienne Polynesian Airlines.
Le poisson et le coprah(albumen séché de la noix de coco) constituent les principaux produits d’exportation. Les Samoa importent principalement des produits à base de coton, des véhicules à moteur, de la viande et du sucre.

La capitale possède de loin le port le plus actif des Samoa, qui accueille le trafic maritime international de conteneurs et de produits pétroliers.

Il existe des ferries pour Tokelau, un archipel de trois atolls polynésiens, et les Samoa américaines au départ d’Apia.

Par ailleurs cette ville possède quelque monuments importants caractérisant son histoire :
-A l’ouest, Mulinu’u, l’ancienne capitale cérémoniale, abrite le siège du et l’observatoire historique, aujourd’hui bureau du centre météorologique.
-La cathédrale d’Apia, catholique, porte le nom de cathédrale de l’Immaculée-Conception-de-Marie.
-Une zone de terrain gagné sur la mer près du port accueille l’administration du pays et la banque centrale des Samoa.
-Un beffroi, érigé en mémoire de la guerre, marque le centre de la ville. Le nouveau marché (maketi fou) se situe à l’intérieur des terres à Fugalei, où il est quelque peu protégé des effets des cyclones.
-Apia possède encore quelques bâtiments de bois de l’époque coloniale, notamment le palais de justice, avec un musée à l’étage.

Le tourisme au Samoa refait surface

Ces dernières années ont été particulièrement difficiles pour le pays. Alors que l’ile commençait à se remettre sur ses pieds après le tsunami de 2009, elle a à nouveau été frappée par un cyclone en Décembre dernier.
Beaucoup de stations, qui furent en voie d’achèvement, ont été sérieusement endommagées à cause de cela et une grande partie du travail a dû repartir à zéro. Mais avec bientôt l’arrivée du quatrième anniversaire du tsunami, le pays a beaucoup à espérer, avec plusieurs nouvelles stations balnéaires et des rénovations prévues.
La semaine dernière, la compagnie Starwood Hotels and Resorts a signé un contrat pour rebaptiser l’hôtel emblématique « Aggie Grey » dans la capitale, Apia, et la station de plage et de spa Aggie Grey, près de l’aéroport. Les propriétés seront renommés « Sheraton » et mise à niveau pour les mettre en conformité avec les normes du groupe hôtelier.
« C’est de grandes nouvelles et tout le monde est très excité à ce sujet », selon porte-parole Peter Sereno, des autorités touristiques du pays. « Pour nous, cela montre que l’on voit Samoa comme une destination émergente. » Une grande partie de l’original Aggie Grey’, qui a été le premier hôtel à Samoa, a été rasée après que la rivière ai été en crue pendant le cyclone. Il est actuellement en reconstruction dans un style colonial similaire et devrait rouvrir en Août l’année prochaine.

En plus de construire une île artificielle, Taumeasina Island Resort, près de Apia, plusieurs stations sont en cours de construction sur la côte sud de la grande île, Upolu. La station Aga Reef, qui s’adresse principalement aux couples et aux familles, a ouvert en Juillet. L’ouverture de la Station Saletoga Sands est prévue en Avril prochain. Cette derniere se trouve à 30 minutes en voiture de la plage de Lalomanu (souvent désignée comme l’une des meilleures au monde) qui fut l’une des zones les plus touchées par le tsunami. Une autre station est prête à ouvrir à Lefaga l’année prochaine sur le site où le film « Retour au Paradis » a été tourné. Il sera, naturellement, appelé « Station du Retour au Paradis ». « Rien n’a été construit sur cette plage pendant des générations », explique M. Sereno. « Ce sera l’une des plus grandes stations de ce côté de l’île avec de 60 à 70 chambres. »
Samoa pourrait devenir une destination idéale pour les voyageurs désirant une alternative plus calme que les iles Fidji.

 

PostHeaderIcon Les îles Marshall

Les îles Marshall sont un pays constitué de 30 atolls et d’environ 1152 îles. Les plus importantes forment deux groupes en chaîne parallèle: les îles Ratak à l’est et les îles Ralik à l’ouest. L’archipel est formé d’îles volcaniques et d’atolls coralliens. Il se situent à mis chemin entre l’Australie et Hawaii.
La population de ce pays est d’environ 65 000 habitants pour une superficie totalisant 181 km2.Les deux tiers de la population vie sur l’atoll Majuro où se trouve la capitale est Ebeye.

Après près de quatre décennies sous administration des États-Unis, les îles Marshall ont accédé à l’indépendance en 1986 en vertu d’un accord de libre association. Les demandes d’indemnisation continuent à la suite d’essais nucléaires des États-Unis sur certains des atolls entre 1947 et 1962. Certaines des îles de l’état constituent une base militaire de l’armée americaine depuis 1964. Un certain nombre sont inaccessibles aux touristes (et même aux gens du pays) pour cette raison ou bien à cause de résidus des essais nucléaires.
Bikini et Enewetak sont d’anciens sites d’essais nucléaires des États-Unis; Kwajalein, le fameux champ de bataille Seconde Guerre mondiale, est maintenant utilisé comme une zone d’essai de missile des États-Unis.

L’économie du pays est principalement basé sur la production agricole (noix de coco, tomates, melons…) et le tourisme. La monnaie est le dollar américain.

On a en moyenne un temps chaud et humide avec les saisons des pluies qui vont de Mai à Novembre.

Pour s’y rendre tout le monde est tenu de posséder un passeport en cours de validité. Aucun visa n’est exigé pour les ressortissants des pays de l’Union Européenne, les États-Unis et les États fédérés de Micronésie. En tant que touriste avec un passeport vous avez le droit de rester 90 jours.
La compagnie Air Marshall Islands (CW) fournit des vols réguliers internes à 10 des atolls de ses îles et a des avions disponibles à la location. Les vols sont disponibles entre Honolulu et les îles Marshall et Fidji par le biais de Kiribati et de Tuvalu. Continental Micronesia (CS) s’arrête à Majuro et Kwajalein dans son service de l’île-trémie entre Guam et Honolulu. Continental Airlines (CO) offre aussi des vols hebdomadaires à destination et au départ de Guam et Honolulu.

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