Archive pour la catégorie ‘Asie’

PostHeaderIcon L’Inde autorise la voiture à air comprimé sur ses routes

Un véhicule à air comprimé est un véhicule mû par un moteur à air comprimé. C’est l’air (très) comprimé qui pousse les pistons de son moteur et fait avancer la voiture.

L’utilisation de ce dispositif comme force motrice d’un véhicule remonte à l’époque du développement des chemins de fer et des tramways à traction mécanique où, dans certaines situations, comme les réseaux miniers et urbains, il était nécessaire d’éviter les risques et pollutions inhérents à la locomotive à vapeur ordinaire.

Le concept est français, mais c’est en Inde que ce type de voiture fait son apparition ce mois-ci grâce à l’accord signé il y a quelques mois entre le holding MDI et le constructeur indien Tata Motors.

Lors de sa présentation en 1998 au mondial de Paris, la voiture à air comprimé avait plus amusé que véritablement séduit, car l’idée même que l’on puisse se déplacer rien qu’avec de l’air sous pression paraissait relever de la supercherie. Persévérant, son concepteur, Guy Nègre a néanmoins convaincu un important constructeur, Tata Motors, d’investir dans le projet et de procéder à des tests grandeur nature pour envisager à moyen terme une commercialisation dans son pays. Le 7 mai 2012, cette compagnie qui est la plus importante compagnie indienne de fabrication de véhicules personnels et commerciaux construisant des véhicules très compacts à bas couts, annonce avoir passé avec succès en coopération avec la société MDI, des tests d’utilisation sur des prototypes et commencer une phase de mise en place de processus industriel de fabrication de ce véhicule.

Après 5 ans de tests et de validation du concept, ces deux sociétés sont maintenant en phase d’industrialisation en vue d’une commercialisation.

Cette voiture pourrait coûter dans ce pays autour de 5000€. La Mini CAT qui est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l’air comprimé. Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture.
Un petit émetteur radio y envoie des instructions à l’éclairage, clignotants, et tous les autres appareils électriques (qui ne sont pas nombreux).

La température de l’air pur expulsé par le tuyau d’échappement se situe entre 0-15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation par le système de climatisation intérieure sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance. Il n’y a pas de clé, juste une carte d’accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche.

Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50 roupies soit environ 0.8€. Cela représente environ le dixième du coût d’une voiture fonctionnant au gaz. Le véhicule a une vitesse de pointe de 105 km/h et possède une autonomie d’environ 300km.

L’approvisionnement en carburant aura lieu dans les stations-service adaptées avec des compresseurs d’air spéciaux. Remplir ne prendra pas plus de quelques minutes et coûtera environ 100 roupies (1€= 69 roupies) et la voiture disposera à nouveaux d’une autonomie de 300 km.
Elle pourra également être remplie chez soi grâce à son compresseur de bord. Il faudra 3 à 4 heures pour remplir le réservoir.

Pour des raisons liées au stockage de l’énergie et au moteur lui-même, le moteur pneumatique pourrait être préféré aux moteurs électriques, en ce qui concerne l’usage des transports.

Efficace et même moins polluant que le véhicule électrique (ce dernier pollue par les composants de ses batteries), le véhicule à air comprimé, très prometteur, souffre pour le moment d’une autonomie limitée. Plusieurs sociétés travaillent pour résoudre ce problème. Patience !

PostHeaderIcon La Sibérie, une immense région de la Russie abritant de nombreux mystères

Sa surface, proche de 13,1 millions de km²fait environ 24 fois celle de la France. Située dans l’est de la Russie, elle s’étend de l’Oural à l’ouest jusqu’à l’océan Pacifique et de l’océan Arctique au nord jusqu’aux monts Altaï au nord du Kazakhstan et aux frontières mongoles et chinoises. Elle représente 77 % de la surface du pays et seulement 27 % de sa population, ce qui fait 3 habitants au kilomètre-carré. La zone se caractérise par un climat froid et continental, et un paysage au relief modéré sillonné par d’énormes fleuves.
On trouve principalement des paysages de toundra (région des Nenets) et de Taïga (plaine de Sibérie occidentale). Tout cela est magnifique et très joli, mais la raison pour laquelle ces régions sont peu habités et fréquentées sont le climat ; en hiver les températures peuvent descendre en dessous de -50°C ! Sans compter que dans la plupart des régions il y a très peu d’infrastructures routiéres voire pas du tout.

Toutefois, l’intérêt d’aller explorer certain coins peut être grandiose. Les secrets de la Sibérie ne sont pas tous connus. Dans un passé lointain, les pôles terrestres étaient placés différemment, ce qui veut dire que pendant plusieurs millions d’années le climat fut propice. Si aujourd’hui il est rude il fut autrefois plus clément. En théorie il serait donc possible de trouver des vestiges datant de l’époque des dinosaures par exemple et pourquoi pas alors faire des découvertes exceptionnelles, comme nous avons découverts des mammouths congelés. La plupart des espèces de mammouth se sont éteinte il y a environ 10 000 ans et la dernière aurait disparu 1700 avant J-C. Toutefois certaines sources affirment que l’ancêtre de l’éléphant pourrait en théorie subsister dans certaines régions de Sibérie ; cependant effectuer de telles recherches dans une zone si large serait trop couteux en temps et en argent.

Mais quoi qu’il en soit, si vous envisagez une expédition dans cette région de Russie, profiter de l’occasion pour prendre des photos de la nature sauvage (paysages, formations rocheuses, lacs, découvertes exceptionnelles…). En allant sur http://www.vistaprint.fr on peut facilement faire un album photo en ligne.

PostHeaderIcon Le tourisme en Mongolie

Depuis 1990 la Mongolie est devenu un pays ouvert mais le tourisme n’est pas encore développé. Aujourd’hui ce pays mise en partie sur ce secteur pour promouvoir son économie.

Afin de développer le tourisme, le ministère de la Route, des Transports et du Tourisme mongol s’est fixé plusieurs objectifs:

– Prendre des mesures pour augmenter les transports internationaux

– Effectuer des études de marketing et des statistiques afin d’évaluer la rentabilité de certains projets(liés au tourisme).

– Rechercher et exploiter les endroits qui sont potentiellement des zones touristiques.
– Développer l’attractivité touristique à travers les investissements directs étrangers
– Encourager le développement de la capacité de charge des services touristiques(recruter ou former plus d’interprètes entre autres car ils sont indispensable pour communiquer avec la population).

-Promouvoir l’étude de la langue mongole.
– S’ouvrir davantage aux autres pays pour accroitre le nombre de touristes étrangers.
– Améliorer les capacités de transport et les infrastructures.
Si à Oulan-Bator beaucoup d‘endroits ont été aménagés pour le tourisme, ce n’est pas le cas pour le reste du pays qui vie encore comme dans un temps plus ancien.

En moyenne un touriste, en Mongolie, dépense 80 euros et la durée moyen de son séjour est de 12 jours.

Depuis 1990 on remarque une augmentations de 15% d’années en années du nombre de touristes.

En 2009 on a dénombré pas moins de 600 000 touristes. Et ce nombre va continué à augmenter.

PostHeaderIcon Le Parc National de Terelj, en Mongolie

Ce parc est la destination la plus populaire de Mongolie et la troisième plus grande zone protégée du Pays. La vue sur les formations rocheuses sur fond de montagnes couvertes de pins est fascinante. Situé à 80 kilomètres de Oulan-Bator, ce parc est l’un des plus beaux endroits de la Mongolie.Il est idéal pour passer du bon temps et ainsi exercer un grand nombre d’activités comme le rafting, l’équitation, la randonnée, le ski, l’escalade, le camping et le vélo de montagne.
Cependant, la plupart du parc est peu développé et difficile d’accès, mais il ne faut pas faire beaucoup d’effort pour s’éloigner des sentiers battus. A noter que les parties reculées du parc comptent parmi les plus sauvages du pays.
Une petite partie sud du parc a été aménagée pour les touristes avec des restaurants, des boutiques de souvenirs, des chevaux et des chameaux que l’on peut louer. Parmi les attractions, le lac de Khagiin Khar (20 m de profondeur) qui est à 80 km du lac glaciaire en amont du camps de touristes, et Yestii une source d’eau chaude naturelle situé à 18 kilomètres en amont. Le parc dispose également d’un monastère bouddhiste qui est ouvert aux visiteurs.
Pendant tout le long de votre aventure vous pourrez admirer l’abondance de la faune et voir des animaux sauvages comme des cerfs, des ours, des renards ou encore des loups.

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