Onze mois en Australie avec le visa vacances travail
C’est pendant que j’étais au Japon que j’ai appris à mieux connaitre l’Australie à travers les photos de l’un de mes colocataires qui y avait vécu une année. Si j’avais fait de réels progrès en anglais grâce à mon séjour de quatre mois en Angleterre, j’avais depuis l’idée en tête de le perfectionner.
J’ai donc décidé d’aller en Australie, n’ayant pas eu un autre visa pour pouvoir rester au Japon. J’ai réservé mon billet d’avion juste après l’obtention d’un visa vacances travail dont j’ai fait la demande en ligne.
Le 6 Juin 2007, je débarque à Sydney (attention aux douaniers australiens, ils peuvent être vraiment paranos et fouiller n’importe où pour trouver un hypothétique objet suspect).
Pendant un mois et demi, j’en ai profité pour visiter la plus grande ville d’Australie (Bondy Beach, Manly, Bankstown, les montagnes bleues à quelques dizaines de kilomètres…). Si je ne me suis pas ennuyé, mes recherches d’emplois se sont révélées infructueuses. Six semaines en ne vivant que sur mes économies, il a fallu que je parte loin de là pour trouver du travail (Il faut savoir que la plupart des offres d’emplois en Australie sont de types saisonnier, la cueillette des fruits étant très répandue).
Je suis allé à Mildura pendant cinq mois, une ville se situant à la limite de Victoria à quelques centaines de kilomètres à l’ouest de Sydney. Le voyage (en bus) avait duré une bonne journée.
Dans cette ville, les opportunités d’emplois saisonnier sont nombreuses : cueillette/empaquetage d’oranges, plantation, taillage de vignes, cueillettes de raisin, d’oignons… Parfois il fallait aller à deux cent kilomètres de là et se lever à trois heures du matin.
Je ne pas fais de mauvaises expériences, mais beaucoup de voyageurs ont été déçu des gérants de backpackers, parfois malhonnêtes (ils promettaient du travail alors que…). Dans ce type d’Auberge les loyers étaient souvent chers et les gérants gagnaient également de l’argent en louant des bus (qui emmener les voyageurs vers les lieux de travail).
A part travailler, il n’y avait pas grand-chose à faire dans cette ville. Toutefois, un dimanche, nous avons à l’insu du gérant, emprunté l’une des camionnettes destiné aux transports du travail, pour aller visiter le parc National Mungo et son lac asséché. Un endroit désertique avec des paysages sortant vraiment de l’ordinaire.

Vers fin Décembre je suis retourné à Sydney pour un mois. J’avais fait les trois mois de cueillettes nécessaires pour l’obtention de mon second visa, mais ne trouvant pas de travail à Sydney, si ce n’est que quelques missions intérim, il a fallu que je voyage encore. Cette fois-ci je suis allé à Shepparton, près de Melbourne faire la cueillette des poires, où je suis resté un mois avant d’aller en Tasmanie. Un mois plus tard à nouveau, étant donné qu’il me restait deux mois avant l’expiration de mon visa, j’ai décidé d’aller vers le nord de l’Australie vers Darwin où j’ai visité la Terre d’Arnhem un important territoire aborigènes, puis Wongolara une réserve naturelle et ensuite la ville de Mataranka.
Quinze jours plus tard, je suis allé à Cairns puis j’ai passé une journée à la Grande Barrière de Corail, un Atoll corallien de renommée mondiale, avant de partir pour le dernier mois en Nouvelle-Zélande et d’enchainer vers d’autres iles du pacifique.
Rentré en France, j’avais l’intention de retourner en Australie ; j’ai donc fait ma demande de second visa mais je n’en ai jamais profité (j’expliquerai pourquoi dans l’un de mes prochains articles).
Pour résumer, je ne regretterai jamais cette magnifique épopée dont je garderai un très bon souvenir, mais je ne me verrais pas à nouveau travailler dans une ferme de ce pays, où j’aurai l’impression de n’être qu’un pauvre exploité.



L’Australie est un pays qui me donne envie. la faune et la flore sont très riches et diversifiée.
là bas c’est la nature, avec en plus un continent qui est très vieux. c’est aussi un lieu très prisé des scientifiques. un grand nombre de découvertes ont lieux là-bas